Tour de passe-passe.. ou la Valls à deux pas !

Le système politique, les partis, le responsable politique

Tour de passe-passe… ou la Valls à deux pas ! Info du 26 mai 2021

Nous aurions pu tomber de la chaise en lisant, aujourd’hui, une confidence de M. Valls – vous vous rappeler bien de ce premier ministre hollandien de transition – qui, comme le font habituellement ceux qui rêvent aux étoiles, nous indique qu’il entend  » jouer un rôle lors de la prochaine élection présidentielle et se rendre utile aux Français « … Excusez du peu. S’il vous plait, M. Valls, ne vous obligez surtout pas à quitter votre famille, vos amis, vos occupations en Espagne (c’est bien là que vous êtes partis, non ?), vos multiples rôles publics, pour nous rendre une utilité dont finalement nous n’avons pas besoin. Nous préférons vous le dire carrément. Si l’on revient un peu en arrière, c’est bien M. Hollande qui vous a appelé à la rescousse lorsque le torchon brûlait au sommet de l’état. C’est vous qui deviez redonner une clarté politique alors que tout partait à vau l’eau, c’est vous qui deviez redorer le blason de la puissance publique passé les grandes réformes qui avaient mis une fois de plus nos Concitoyens les uns contre les autres ( la réforme du mariage pour tous, non ?). Et là, patatras, voilà que ce nouveau chef de gouvernement animé comme chacun sait d’une ambition démesurée, réalise tout de suite que le créneau pour accéder à la plus haute lui est ouvert… Alors que le locataire Hollande espère, de son côté, pouvoir bénéficier de ce changement de ton et de style, pour se remettre en selle… sur un nouveau scooter. On voit donc ce premier ministre socialiste faire feu de tous bois: gestion ultra abrasive des attentats commis sur notre sol et surtout s’installer en pourfendeur, jusqu’au boutiste de la réforme du code du travail – dont personne ne voulait – , tout seul comme un sel homme, et arriver à l’ultime de l’ultime: mettre en oeuvre le fameux article 49.3 pour la faire adopter au nez et à la barbe de notre nation ébahie et impuissante… Puis, pour aller très vite, ce monsieur tente de dissuader son patron Hollande d’y aller pour un deuxième tour de piste. Gagné, Hollande n’y va pas. Mais le boulevard s’obscurcit par le choix du PS de mettre en place une primaire. Patatras, c’est Hamon qui gagne. Que fait donc notre Valls – qui vient de prendre la claque de sa vie – , il quitte la France pour Barcelone où  » tout le monde l’attend comme le recours ultime  » – Un ex-premier ministre, Messieurs les Catalans, ça ne peut pas se refuser… Mais là, vous connaissez la suite. Déroute aux élections, ce qui devait arriver … arriva ! Donc, la manip: ces pauvres français sont tellement nuls, qu’ils vont tout oublier et hop, d’un tour de passe-passe, je reviens comme l’homme providentiel de la présidentielle 2022… On en est là. Et c’est bien triste. Une fois de plus, on se fiche de nous.

Non, M. Valls, nous n’avons plus besoin de vous. Vous avez déclaré à hauts cris que vous partiez pour ne plus revenir. Vous avez lâché vos électeurs de l’Essonne – qui ne vous ont plus vu à l’assemblée les représenter plusieurs mois de suite, tout en continuant à percevoir la rémunération de la fonction -. J’en arrête là. Vous auriez dû, au moins une fois dans votre vie, faire ce que vous aviez dit: Ne pas revenir. Mes Chers Compatriotes, voilà une fois de plus de quoi sont capables nos pros de la politique. Loyauté zéro. Ne revenez surtout pas. Nous n’avons pas besoin de vos lumières blafardes. Ce que nous voulons, M. Valls est le contraire de ce que vous êtes: des hommes neufs, intègres, sérieux et bienveillants, honnêtes et respectueux des Concitoyens qui les ont élu.. Tout ça, ce n’est pas vous. Buen viento !

Nouvel article sur Nouvelle Démocratie 2022

Démocratie des uns et des autres…. par francecitoyenne2022 L’expression de la démocratie Démocratie des uns et des autres…. Info du 21 mai 2021 Nous voudrions aujourd’hui mettre deux faits de ces jours en parallèle pour nous poser sérieusement la question de l’expression démocratique dans notre beau pays de France et finalement se demander ce nous avons fait de toutes les conquêtes vers la liberté d’expression – qui est pourtant garantie dans notre Constitution- que nos chers représentants politiques brandissent à tour de bras … mais seulement lorsque ça les arrange, bien sûr !.  Pour le premier fait, nous devons retourner un peu en arrière et revenir à la tribune publiée par des officiers généraux dans l’hebdomadaire Valeurs Actuelles. Que disaient-ils en résumé ? Ils faisaient le constat que notre pays est dans une situation très critique au plan de sa sécurité et finalement de la garantie d’y préserver la paix et la stabilité au quotidien.  Le risque de voir s’installer peu à peu l’impossibilité d’y maintenir l’ordre public et la paix  -« L’heure est grave, la France est en péril, plusieurs dangers mortels la menacent… -.  Que peut-on reprocher finalement à ces Citoyens – généraux.. d’accord … mais après tout ?- qui ont le courage de faire un constat –  même s’il n’est pas partagé par tout le monde – et de lancer une alerte à partir de leur analyse de situation.  Que peut-on leur reprocher ?   Messieurs nos pros de la politique ?   Y-aurait-il que vous qui avaient le droit de parler et de nous asséner vos idées ringardes qui n’ont pour seul but de nous endormir – comme le disait une chanson de l’époque  » Tout va très bien Madame la marquise.. » -.  Bien sûr, on peut , en une première lecture se dire que de cette situation catastrophique dans laquelle nous sommes, est-il sain d’aller en rajouter et d’agiter les peurs?    En y réfléchissant, nous pensons qu’ils ont eu totalement raison.    Que leur alerte contribuera peut-être à nous réveiller, Citoyens de France,   et à prendre en compte notre situation réelle.  Attention la diversion est engagée: on nous ouvert les terrasses, les musées, les stades, on va baisser les masques et prendre le cheminedes plages,…  C’est, bien évidemment pour tenter de nous éloigner des réalités qui gênent aux entournures. .. En parallèle, le fait est tout simplement celui dont nous avons parlé hier:  le procès Bigmalion, qui, depuis 2012 – date de la campagne électorale présidentielle où M. Sarkozy à dépensé 20 millions dont une grande partie de  l’argent de nos impôts – n’en finit pas de ne ne pas avancer, de recours en recours et de reports en reports.     Alors, me direz-vous, quel lien peut-on faire entre ces deux faits ?    Très simple et limpide. On en revient au titre de ce billet d’humeur:    L’expression démocratique dans notre pays…  En effet  comment admettre d’un côté que l’on tente de manière abjecte de faire fermer leur bouche à des citoyens – généraux, d’accord,… mais citoyens  d’abord- et à côté de cela , admettre ce spectacle extraordinaire , que l’homme politique, porté par un statut de super-citoyen – et certainement grâce à des moyens financiers et des armées d’avocats –  ait, lui, le droit de parler haut et fort pour nous faire croire qu’il n’est en aucun cas responsable de ces exagérations financières et  justifier par tous les micros et journaux tendus, une triste et pitoyable affaire de caniveau…  Voilà, où nous en sommes rendus, Chers Citoyens qui n’en peuvent plus. Voilà ce nous avons laissé faire de notre Révolution de 1789, de cette Libération de 1945 et des droits acquis difficilement et souvent  en ayant versé du sang.   Aux Armes Citoyens ! Ne nous laissons pas entrainer dans ce triste et peu brillant semblant de démocratie dans lequel nos pros élus nous ont entrainé. Les Généraux ont raison. Il faut défendre notre pays. Le remettre sur les rails. Changer d’hommes.  Sortir de cette canule des partis dans laquelle ils nous ont entrainé . Reprendre notre démocratie en main. Sans nos votes, ils ne peuvent rien. C’est par-là qu’il faut les pousser vers la sorte. Courage !

Prenons nous responsabilités  …. nos pros de la politique ne les assument pas ! Info du 20 mai 2021 par francecitoyenne2022 Le système politique, les partis, le responsable politique

Mes Chers Compatriotes, OUI, nous pouvons en sortir et refonder nos droits citoyens. Réfléchissez bien à ce que nous défendons depuis déjà plus d’un mois. Comme exemple ? très simple:  Ouverture aujourd’hui du procès  Bigmalion sur des dépassements de comptes de campagne présidentielle en 2012… Ne se fiche-t-on pas de nous?  2012 ! Vous avez bien entendu. Et c’est avec notre argent grassement donné pour le financement des partis politiques de tous bords que nos élus -qui n’en ont jamais assez, la preuve…-  font n’importe quoi. Et surtout n’assurent aucune responsabilité.  Incroyable ! Pour eux, c’est le capitaine qui quitte le premier le navire … bien sûr ! Si nous nous remontons nos manches citoyennes, si nous nous persuadons que nous pouvons en sortir – et en bien sortir – en changeant radicalement de braquet – comme le disent nos champions cyclistes.  Pour cela, une seule solution: prendre les choses en main. Refonder notre système politique et électif. Arrêter de se faire mener par le bout du nez par nos pros des postes électifs, et nous impliquer – nous, simples citoyens dans la vraie vie  – … Directement.  « Démocratie Citoyenne ».
En deux mots on trace la route. Mais il n’est plus possible d’y aller en marchant. Le temps presse mes Amis.  Evitons dorénavant que l’on puisse confier à un pro « jeunot » le ministère de l’Intérieur, si compliqué et qui demande d’avoir un vrai chef rompu à une vraie vie avant de penser s’atteler à cette mission. 
Première étape: montrer notre détermination à ce changement profond:  
Ne pas aller voter pour le scrutin régional. 

Premier signe fort de la génération Nouvelle Démocratie

Bas les masques…Info du 19 mai 2021

Si la comédie humaine n’existait pas, ils l’auraient inventée, c’est sûr!  Et aujourd’hui, toute la journée a été un grand moment de grotesque de notre sphère politico-médiatique, comme si ils s’étaient aussi donné le mot pour caler leurs frasques au  top départ du « déconfinement » des terrasses… Et pourtant, ce n’est pas le temps pluvieux qui a été le principal déclencheur de tout ça.  Alors, de quoi parlons-nous ? Le ton a été donné ce matin par la grande sortie médiatique de notre exécutif – président, premier-ministre, économie en escadrille  – installés  à des terrasses de café. Engoncés dans leurs costumes,  visiblement peu à l’aise et craignant de possible prises à partie de citoyens écxédés par le passé récent et  par ce jeu théâtral uniquement fait pour l’image et peut-être montrer aux français qui ne l’airaient pas compris, que le signal du départ de l’open bar est donné. ..  On est tellement stupide qu’il nous faut du visuel pour comprendre  – c’est normal, à l’époque des écrans … –  Acte 1 scène 1. 

L’acte 2 commence quelques moments plus tard, lorsque notre ministre de l’intérieur – qui dit ce qu’il va faire et  fait ce qu’il a dit… à savoir se mêler ( à proximité des dizaines de caméras pour saisir cet instants extraordinaire de voir un ministre de la république se faufiler dans une manifestation catégorielle.  » C »est pour la France », dit-il, excusez du peu.. Mais évidemment le risque existait aussi, dans une sortie de cette nature, d’être confronté à un « front républicain » de policiers qui auraient beaucoup à redire sur la politique sécuritaire menée depuis quatre années par ce gouvernement.    Il fallait donc « sécuriser »,  que l’apparition soit courte et soit canalisée dans un petit secteur sous contrôle de « policiers en civil de la garde rapprochée », –  mais ni vu ni connu. –  le temps de dire quelques mots devant quelques micros bien choisis, et le tour est joué.   Tous les journaux  de radios et de télés pourront faire état de cette prouesse.  L’honneur est sauf.  C’est alors que notre ministre de la Justice – qui piaffait d’impatience aussi d’y aller – tente une sortie éclair devant le parlement, pour ne pas laisser à son cadet la vedette et  y être allé solo.   Mais là, c’est moins préparé, – le ministre en question qui est prompt à la répartie –  et soudain c’est l’embrasement des sifflets et quolibets qui déferle sur notre garde des « seaux » – pourtant il ne pleuvait  pas encore – . Exfiltration et retour bien vite au chaud dans l’hémicycle pour le projet de loi à l’étude – On est à l’abri au moins ici… Ouf!. 

Acte 2 scène 3, on ressort de l’hémicycle et on voit la phénoménale image de la « récup à tout crin » , celle de politiques de tous bords qui paradent, réconfortent les policiers,  promettent monts et merveilles à qui veut les entendre : demain, « On rase gratis… » comme d’habitude.   Un seul manquant à priori…  M. Larcher du sénat qui est souvent celui qui a des idées éclairs qui ne mènent à rien mais qui en rajoute tout le temps. Pour ça, il est fort !.   Autre très grand absent – qui vaut le titre choisi de « Bas les Masques » pour  cette info , c’est l’extraordinaire Mélenchon. Il a choisi, lui, de ne pas être là  – et donc de snober le  tambour médiatique. … – de ne pas  s’associer donc à la grand’messe médiatique devant l’assemblée.   L’Insoumis aurait-il finalement mis « Bas les masques? On peut le penser. mais pas le dire. Insoumis ? vous avez dit….. Tout cela est bien triste en tout cas.  Comédie humaine. En sortir mes Chers Compatriotes, au plus vite, au plus vite !

Le système politique, les partis, le responsable politique

De l’homme politique… Info du 18 mai 2020

On pourrait croire que nous faisons une fixation sur certains de nos responsables en épiant de façon malsaine tous les écarts pour s’en saisir et mettre en route la critique… Ce n’est pas le cas, sauf si les agissements se heurtent, une fois de plus, à une déontologie que l’on espèrerait attendre de ceux qui nous représentent.  A quoi fais-je donc allusion ?  Tout simplement à l’information qui nous est donnée par l’ensemble de nos médias sur la participation de notre ministre de l’intérieur à une manifestation qui sera organisée par des policiers devant l’assemblée nationale demain.  Il n’est évidemment pas question de remettre en cause la légitimité de ce rassemblement de nos fonctionnaires de police surtout après les tragiques et inacceptables  événements qui se sont produits contre eux durant ces dernières semaines.  Le laisser- aller politique que nous déplorons depuis de nombreuses années dans le traitement des problèmes que nous rencontrons – délaissement des zones sensibles dans certaines de nos banlieues notamment,  croissance exponentielle des trafics en tous genres, incohérences entre le traitement de l’ordre public par les forces de l’ordre et par les tergiversations de la justice, … On en est donc arrivé à rendre le métier de policier peu attractif et risqué – il faut le dire – en y accolant une image peu positive et ternie par l’apparence de méthodes musclée pour le maintien de l’ordre.  Pourtant ils sont là nos policiers et gendarmes. Toujours présents, comme le sont aussi nos personnels de santé,  malgré les attaques en règle et le peu de cas – en dehors   des habituels discours de façade – de nos responsables politiques qui tentent en permanence de ménager la « chèvre et le choux »  et en l ‘occurence:  l’ordre et la liberté,  la confiance et la méfiance envers eux…  Tout cela pour aider à comprendre.

La question , posée aujourd’hui ,  n’est pas évidemment celle de cette mission collective  essentielle des femmes et hommes qui la conduisent. En ces temps de – l’avant – campagne présidentielle, c’est de l’homme politique dont il est utile de parler.  Notamment pour voir si ces derniers tiennent la mission qui  leur est confiée et de quelle manière.   Nous en venons donc  à  la volonté affichée par M.  Darmanin de  vouloir se joindre à la manifestation des policiers. Et ceci  nous interroge. Est-ce, Chers  Compatriotes, la place du 1er flic de France de manifester avec qui que soit et  quelque soit le sujet  ?  Certains corps de notre fonction publique – militaires et gendarmes pour ne citer qu’eux – n’ont pas le droit -par  leur statut – de manifester, ni de s’agréger en syndicats – ce qui n’est pas le cas des policiers – . Mais s’agissant d’un ministre en exercice, sur le plan déontologique, peut-on admettre qu’il se rendent à une manifestation ?  Bien entendu, son rôle n’est pas là.  Il se doit au contraire de garder sa place: de défendre ses femmes et hommes qui assurent notre sécurité au quotidien. Ce que ces derniers attendent , eux,  de leur ministre, c’est qu’il les soutienne et porte des projets pour que l’exercice du métier en soit facilité et mieux reconnu. On peut malheureusement penser que cette présence sur une manifestation n’ait qu’une seule justification, celle  – qui trotte dans la tête de nos pros de la politique – de profiter d’une aubaine pour exister sur le plan médiatique et redorer le blason. C’est petit, M. le ministre… Et c’est aussi que vous pensez que nos Compatriotes n’y verront que du feu.  Pour cela….  mauvaise pioche!  Ca ne grandit pas , une fois de plus, la stature de nos représentants – et au contraire conforte l’idée  qu’il est vraiment temps de tourner cette page de la politique politicienne dont nous ne voulons plus.   Il faut absolument, pour éviter ce type d’erreur de casting, inscrire dans le marbre une  » Charte  de déontologie du représentant politique « . C’est ça qu’il nous faudrait en plus de l’homme neuf,  hors des partis …. Vite, c’est urgent!

  1. Santé – Cohésion sociale

Déconfinement, terrasses, … Info du 17 mai 2021

Sans vouloir être un rabat-joie de service,  il convient quand même de se poser  la question, encore une fois, sur le timing choisi par notre exécutif pour remettre tout le monde au boulot.  Car il faut être clair, derrière la façade retour aux loisirs que l’on nous montre à grand renfort de médias – qui ne pensent qu’aux cinémas, théâtres, musées et terrasses pour ce grand retour à la liberté retrouvée – nous pouvons nous demander quel est le but de cette charge à la hussarde pour nous remettre dans le sens de ce « blitzkrieg « du déconfinement..  Deux facteurs peuvent le justifier : le retour au boulot tout d’abord, car, si l’on est capable d’aller au ciné et manger de la tête de veau  dans le restau le plus proche, on est évidemment capable de sortir du mode télé travail pour reprendre les bonnes vieilles habitudes des réunions de travail, des open-spaces, du café à la machine à café et j’en passe. On va donc passer allègrement du « quoi qu’il en coûte  » pour rester à la maison au « quoi qu’il en coûte » pour reprendre le chemin de l’école – il ne manque que les lieux de nuit pour que le tableau soit complet. Le deuxième facteur est  peut-être plus subtil :  se faufiler dans ce que l’on imagine de  la volonté collective – on a entendu ce matin  que 92% des français approuvent comme un seul homme les mesures et le calendrier du président.  Et se faufiler dans quel but ? évidemment celui de la présidentielle qui approche.  Car, pour notre responsable suprême, la seule voie possible est celle-là:  Ne surtout pas tomber dans le piège hollandien de la non-candidature…  Il n’est pas possible de tomber aussi bas. Donc, c’est déjà décidé : pas de vacances cet été – ou un tout petit peu quand même , ce serait dommage de ne pas pouvoir profiter peut-être pour la dernière fois de Bregançon -. Il faut prendre son sac à dos et aller à la rencontre des français.  Pourquoi faire ? essayer de leur faire un grand tour de prestidigitation, pour tenter de  leur faire oublier le passé : le glorieux passé macronien, qui depuis maintenant quatre années,  nous a  conduit de malheurs en malheurs, en bousculant toutes les strates de notre société malade, en allant jusqu’à la solution ultime de distribuer coups de matraques et balles de « flash ball » à nos pauvres retraités qui avaient eu l’outrecuidance de venir pleurer parce qu’ils n’ont qu’une toute petite retraite après 40 années de cotisations.  Il lui faut donc aller au front – de la scène publique – pour , d’un coup de baguette magique, tenter de faire oublier les turpitudes passées. Chapeau l’artiste !  Mais ce n’est pas gagné pourtant. Il va falloir  y aller et tenter de convaincre  pour :  la crise sanitaire, nos  110 000 morts, les malheureux qui ne se remettent pas de la contamination, ceux qui ne se remettront pas en terme de reprise d’activité commerciale,  les personnels de santé qui n’en peuvent plus des promesses  et qui ne voient rien venir, ceux qui ont peur pour leur retraite qui va être réformée -?-, ceux qui ne veulent pas des voitures électriques que vous tentez de leur imposer, les agriculteurs qui vivotent sous le joug des grandes surfaces, ….  et j’en passe. Courage président, la réélection n’est pas gagnée. Mais vous allez vous rendre compte aujourd’hui que le temps des illusions est passé.

Chers Compatriotes, le temps du refus d’obtempérer est venu. Je n’ai pas dit le temps de la rébellion… loin de moi. Je laisse cette méthode calamiteuse au chef des « Insoumis »  – qui m’insupporte –  .. Comme nous disions, il nous faut faire du neuf. Pas du replâtrage d’un homme ayant déjà un passé  sombre mais qui essaiera par tous les moyens de nous faire croire qu’il nous a … compris ! Et nous vendra un programme nouveau, clé en main.  Mais nous n’en voulons plus. Nous voulons de vrais talents de la vraie vie, sortis du monde qui est le nôtre : celui des difficultés, du travail, de  la gestion de la réussite et  aussi des échecs,  de l’écoute de ses compatriotes. Il y en a, n’en doutons pas. Il faut les faire émerger mais surtout en dehors des pistes politiques qui ne nous ont mené qu’à perdre … sur tous les plans … et ce depuis  trop longtemps. Relevons nos manches, Chers Compatriotes !

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