Menace à l’arme nucléaire … Rebond du Covid … Corse et carburants en surchauffe.. tout cela sur fond de retraite à 65 ans !

J- 18

               Info 23 au 24 mars 2022

INFO – BREVES –

Menace à l’arme nucléaire … Rebond du Covid … Corse et carburants en surchauffe.. tout cela sur fond de retraite à 65 ans !

Ce ne serait pas notre triste réalité que nous n’y croirions pas.. Seulement, même en se pinçant fort, en se disant que nous sommes bien au XXIème siècle, notre monde, notre France vivent une situation inimaginable qui pourrait se terminer par une terrible catastrophe..

Décryptage:

L’élection est-elle gage de renouveau ? ..   

Si l’on se veut être un observateur attentif de la chose publique, on ne peut qu’être surpris. Cette campagne se déroule comme toute campagne précédente. la différence essentielle est pourtant d’importance. 

 Nous sommes dans un environnement qui n’a jamais eu d’équivalent: notre Terre est en surchauffe, notre mode de consommation au regard de la population accueillie ne permet plus de faire face, la course aux armements et le maintien artificiel de la politique des blocs issue de la guerre froide nous ont conduit à la guerre sur notre sol européen avec  – ce qui ne s’est jamais produit jusque là – une menace directe d’emploi d’armes de destruction massives. Armes dont notre stratégie se targuait d’être celles du « non emploi » en dissuadant un ennemi potentiel de représailles « inacceptables.. »

Théorie tout cela me direz-vous? 

C’est effectivement une phrase lancée par l’agresseur Russe de l’Ukraine qui nous fait subitement prendre en compte une nouvelle dimension de la puissance entre les nations. L’arme nucléaire prend tout à coup une nouvelle capacité : on ne sécurise plus uniquement son espace national élevé en sanctuaire, on brandit la menace d’emploi de vecteurs porteurs d’armes de théâtre qui en ferait des armes de supériorité tactique. 

Nous avions , par le passé, des armes qui permettaient cette capacité. Portées par des missiles Pluton ou Hadès. Elle ont été démantelées. Elle permettaient de répondre à ce type d’emploi tactique par l’adversaire sans engager le feu nucléaire ultime qui nous conduira dans un monde ou les destructions humaines et matérielles nous ramèneront à une vie d’errance et d’abandon. 

C’est bien cette situation , parfaitement  analysée par les pays non possesseurs d’armes nucléaires , qui prennent conscience de leur vulnérabilité. C’est aussi l’analyse américaine, super-puissance militaire, qui par la voix de Biden, « ne veulent aucunement s’engager vers la troisième guerre mondiale ».

Poutine l’a bien décrypté. En remontant son niveau  d’alerte et en soufflant le chaud et le froid sur l’emploi ou le non emploi dans une même journée, le joueur d’échec est en train de laver par l’Ukraine, touts les affronts qu’il a estimé avoir eu de l’occident depuis la chute du mur de Berlin.. 

En regardant uniquement la course aux armements en Chine… nous en avons oublié la Russie  ..

Nos grands stratèges et nos services de renseignement n’ont bien sûr pas été à la hauteur. 

En faisant de la Russie un pays à l’économie à bout de souffle, en croyant que l’industrie militaire n’était plus au niveau pour développer des armements de supériorité, nous sommes passés à côté de la réalité.

Lorsque Hollande a vendu à l’Egypte deux bâtiments de que la Russie nous avaient commandé, l’humiliation Russe a été à son comble.. Mais le joueur d’échec, le bon joueur d’échec, ne s’avoue pas vaincu. Il attend son heure. Il a perdu sa Tour, mais calcule pour prendre la Reine dans les tours suivants.. C’est ce que Poutine et son pays ont privilégié. la vengeance étant, comme chacun sait, un plat qui se mange froid.

Et la Russie a mis ses ingénieurs et ses capacités d’armement en ordre de bataille pour atteindre la supériorité dans certaines capacités (missiles hypersoniques entre autre et armes de destruction) qui lui permettent de montrer à la fois une détermination sans faille, une volonté de conduire des opérations qui frappent de manière ciblée pour créer un sentiment d’usure pour les populations qui sont sous les coups – et moins s’exposer aux combats « maisons par maisons » d’un autre temps -.

Sauf les questions posées idiotement par nos journalistes  qui croyaient qu’une guerre devait  se gagner  en 3 jours.., Nous assistons en fait à la stratégie « de peur et d’usure » que Moscou a choisi pour mettre peu à peu l’Ukraine à genoux.

Et nous dans tout ça ? .. ..

Deux solutions.

Aider l’Ukraine à se sortir de cette destruction et de ce risque de guerre totale ou fournir des armes et contribuer à la mort de ce peuple qui risque à tout moment à devoir faire face à un tir de missile nucléaire tactique. 

Comme cela peut aussi à tout moment arriver sur la périphérie (Pologne, Roumanie, Pays Baltes) qui contribuent à amasser les troupes de l’Otan en les exposant uniquement à ce type de représailles. Il est clair que la Russie n’engagera rien de conventionnel contre l’Otan. Par manque de moyens – impossible à un pays seul comme l’est la Russie – de se lancer dans une aventure de gagne terrain sur de multiples fronts. C’est bien sûr vers cette option que nous voudrions l’entrainer. 

C’est évidemment celle dont la Russie ne veut pas.

La Russie, il faut bien s’en convaincre, n’hésitera pas à mettre le feu nucléaire. La question qui se posera alors est celle ne « notre volonté occidentale  » commune a engager la surenchère… La Russie dispose avec ses 13 sous-maris nucléaires lanceurs d’engins la capacité à engager une riposte  de destruction massive….

Notre position aujourd’hui ? « Macron l’inflexible » a décidé de mettre 3 de nos 4 SNLE à la mer... Poutine aura certainement tremblé à cette annonce dans son palais de Moscou.

Tout cela est … dangereux.

 Notre vision tout a fait médiatique et occidentale des événements que nous vivons est nocive pour la paix du monde. Vaut-il mieux continuer à montrer nos petits muscles que de chercher la solution pour vivre en paix et préserver ce qui peut encore l’âtre.? 

La question est posée. 

Ecouter Jadot et vous comprendrez jusqu’ou peut conduire le mauvais  choix d’un homme politique. Lorsqu’il parle avec le coeur l’homme se trouve les raisons de la guerre. .. Parler de la transmission de notre monde à ceux qui nous succéderont est aujourd’hui un flot de paroles sans consistance. Faire des rodomontades sur un Poutine qui ne nous plait pas ne sert à rien. 

La solution aurait dû passer  par un retour à l’Europe que le général de Gaulle voulait de l’Atlantique à l’Oural. Nous avons saboté la planche de la Turquie – alors qu’elle était dans l’OTAN -. Nous avons raté la Russie alors que la chute du mur avait ouvert la fenêtre.

Les Sarkory, Hollande, Macron en portent la lourde responsabilité. 

Demain, il ne seront plus là. Mais nous risquons en payer très cher l’addition.

Aux Urnes Citoyens…!

Laisser un commentaire