Macron 2 à la manoeuvre. Ce que nous pressentions est malheureusement en train de se profiler. Le 5 mars dernier, à trente-six jours du premier tour de la présidentielle, nous vous informions d’un risque majeur que nous redoutions. Nous, Compatriotes responsables et conscients de la gradation qui amène à la guerre. En l’occurence qui nous entraine aujourd’hui vers l’escalade ultime, celle qui mettrait en oeuvre des armes de destructions massives.
Voilà ce nous disions à ce moment là. Pas une ligne n’a été changée.
Car aujourd’hui, après ce nous avons entendu des allocutions onusiennes prononcées par les deux irresponsables, Macron 2 et Biden le vieux, et celle du Poutine acculé à l’escalade, quelle porte sortie nous reste t-il ? Nous avons cru rêver lorsque Biden a eu le toupet de dire « aucune guerre nucléaire n’est gagnée… ». Il a oublié, ce président de malheur, probablement touché par un Alzheimer, que les seuls qui ont appuyé sur le bouton atomique, contre les Japonais à Hiroshima et Nagasaki, ce sont bien les américains. Comme ils ont été aussi à deux doigts de la faire à Cuba pour chasser les soviétiques, trop près d’eux pour leur sécurité. Incroyable !
Ils étaient, dans ces circonstances , comme se trouve la Russie aujourd’hui. Acculés à risquer de perdre la guerre conventionnelle. Mais détenteurs d’armes nucléaires qu’ils n’ont bien évidemment pas hésité à utiliser pour rayer de la carte deux villes japonaises, femmes et enfants, vieux et malades, tout y est passé. 5 kilotonnes. 130 000 personnes d’un coup. Revoyez les reportages de l’époque. A la différence, c’est que dans la situation actuelle, c’est la Russie qui est en passe de risquer de perdre le conventionnel. Mais , comme les américains en 1945, il leur reste le « joker nucléaire ». Leurs 11 sous-marins nucléaires balistiques sont à portée des grandes villes américaines et européennes. leurs missiles sont dotés d’ogives multiples, 2000 armes tactiques pour couronner le tout, capables d’arrêter en quelques secondes les combattants ukrainiens et tous les matériels high-tech que nous leur envoyons depuis des mois.
Le résultat ? Biden le Conquérant, osera t-il appuyer sur le bouton? lui qui ne veut pas voir de soldats américains morts revenir d’Ukraine dans des cercueils couverts de la bannière étoilée, pensez-vous qu’il prendra la décision de risquer voir des millions de civils innocents mourrir dans le chaos d’ogives nucléaires sur les méga-métropoles américaines… Je vous en laisse juge.
Voilà où nous entraine la réthorique « poker » de nos grands stratèges qui, de leurs bureaux bien à l’abri, au chaud, y vont de la théorie de l’emploi des armes de dissuasion… armes qui soit disant, sont sensées nous mettre à l’abri d’une attaque de même nature. Cela était vrai contre le Japon en 45 car il ne possédait pas l’arme nucléaire. Cela n’est évidemment plus le cas maintenant contre la Russie.
La Russie n’est pas le Japon. Il est donc temps, les Macron, Biden et autres de revenir sur terre et d’arrêter les fanfaronnades qui finiront, si nous n’y prenons garde, à nous rayer définitivement de la carte. Citoyens responsables, qui ne veulent pas non plus mourir pour ce conflit dont l’origine est bien entendu à mettre aux tableaux partagés de la Russie et de l’OTAN. OTAN qui a subrepticement , depuis la chute du Mur de Berlin, avancé ses pions vers la Grande Russie. Le temps est compté pour en sortir. Et ce n’est pas la sanctuarisation , par référendum, dès vendredi, des territoires occupés par les russes à l’est qui facilitera les choses.
Au lieu d’aller raconter n’importe quoi à la tribune de l’ONU, reprenez-vous, soyez enfin sérieux, ne laissez plus croire à Zelinsky qu’il pourra s’en sortir. Il est en train d’assister à la destruction de son pays, et peut-être à venir de celle de son peuple.
Est-ce que ce monde est sérieux ?
