ON A APPRIS QUE NOTRE GOUVERNEMENT S’OPPOSERA À UNE QUELCONQUE LOI ÉMANANT DE L’ASSEMBLÉE NATIONALE QUI ENGAGERAIT L’INTERDICTION DES CORRIDA.. BRAVO DÉMOCRATIE !
ON CROIT RÊVER!
Il n’y a pas si longtemps – rappelez-vous, Chers Compatriotes – on nous fait de grands moulinets de bras concernant les faits de violence animale. On bannissait les dauphins en delphinium, on vilipendait les propriétaires d’animaux de compagnie qui tiraient les poils de leur petits compagnons, on faisait semblant de s’intéresser à ce qui se passait dans les abattoirs . Mais, même en regardant de près, (Bizarre…) pas une ligne sur la corrida. ça alors, incompréhensible…
Pas tant incompréhensible que ça d’ailleurs.
Depuis longtemps critiquée par les anti, qui n’y voient qu’un spectacle dégueulasse où 5000 personnes se pâment de sang qui coule, de coups d’épées et guignoleries d’une marionnette. Mais cette corrida tient bon. Le lobby est bien ancré, dont le Sud-Ouest est un fer de lance. Que disent-ils d’ailleurs, ces ardents défenseurs de cette fête banalisant les atroces souffrance d’un animal. Il disent ce qu’on leur a dit de dire dans les derniers salons où l’on parle haut de la bravoure du « toro » et où l’on boit du rosé bas de gamme affublé de foulards rouges sur fond blanc ? La légitimité de la corrida ? c’est la TRADITION…. Wahoo, la tradition disent-ils ? Mais de quelle tradition parlent-ils ? Car pour ceux qui s’étonnent de cette défense étrange, il faut bien sûr savoir que cette pseudo tradition n’a rien à voir avoir le sacre de Saint-Louis et encore moins du baptême de Clovis.
Cette corrida, durant laquelle on emploi un charabia issu de la langue hispanique, est « directed imports of spain ». Car ce sont en effet nos voisins espagnols qui nous ont refilé le bébé. Ce sont eux aussi qui en on fait un spectacle durant lequel des « élus de l’élitisme » (surtout par leur position sociale et l’argent) se retrouvent autour d’un fest-noz pitoyable pour pérorer et boire jusqu’à plus soif. Car la corrida, c’est la fiesta, c’est le club où ces messieurs les « aficionados » comme ils disent, choisissent ceux qu’ils veulent faire entrer dans leur « pena » (avec le tilde sur le n s’il vous plait, mais introuvable sur mon mac).
Voilà, le décor est planté. Vous savez maintenant qui est défenseur de ce spectacle de torture animale en y mettant autour plusieurs épaisseurs de bla-bla incompréhensibles pour faire croire qu’ils manient un sceptre de la culture nationale.
Ce qu’ils oublient, ces tordus de la chair sanguinolente…
..et des coups de piques répétés, c’est que leur enfants, ces pauvres petits qui vont à l’école, ne comprennent pas pourquoi leur parents se vautrent dans les basses-fosses des spectacles hors-d’âge alors que l’école, chaque jour que Dieu fait, tente de leur apprendre le respect de l’environnement et de ceux qui le composent… Le fameux Toro ne serait-il donc pas lui-même un animal comme les autres? Serait-il l’exemption qui ne confirmerait pas la règle? La question est posée. Car il faut aussi savoir que ces mêmes défenseurs de cette indigne tradition espagnole, tentent par tous les moyens de faire de leurs enfants ceux qui devront assurer la pérennité de ce piteux spectacle lorsqu’eux-même ne seront plus en mesure de le faire. C’est là qu’est la TRADITION… celle qui n’est pas CHOISIE mais imposée aux jeunes en dépit des règles de protection des espèces que nous connaissons.
Le 26 Novembre, un loi tentera de déstabiliser l’Icône corrida au sein de l’assemblée nationale. Notre grande démocratie devant l’éternel a déjà prévenu. Toute loi qui interdirait la corrida sera bloquée par le Macron et ses potes « journaleux », bobos en tous genres et fidèles des arènes où l’on tue l’animal en toute impunité et sous les encouragements, broncas et Olla….
Un jour où l’autre tout sera pourtant fini.
Lorsque la génération de ceux qui aujourd’hui défendent cet immonde et honteux rassemblement de misérables assoiffés de sang sera en Ehpad, qui restera pour payer grassement les marionnettes en tenue luminescentes ? Les jeunes d’aujourd’hui ? très peu pour eux. Ils nous reprochent suffisamment de leur laisser un monde dans lequel ils ne se sentent pas bien. Déjà l’Espagne a baissé quelques rideaux de cette corrida, des arènes ont tiré leur révérences comme celui de Barcelone et de la Catalogne. Serions nous, petits gaulois pleins de bon sens , le dernier bastion qui portera ce fardeau qui nous colle à la peau depuis déjà trop de temps ?
Il nous faut des politiques avec du courage.. (arrêtez de rire). Car vous me dites que pour être élus ou maire de Dax, Mont-de-Marsan, Bayonne, Arles et autres il faut obligatoirement cautionner la corrida. Non, la vérité n’est pas celle que beaucoup tentent d’imposer aux autres. Non, la volonté de sortir des ornières doit aussi braver les lieux communs. On attend donc de ces élus qu’ils aillent moins caresser le cul de ces toros en Espagne et aller davantage expliquer aux petits des classes que la vérité s’aujourd’hui n’est plus celle d’hier et que la tuerie en spectacle des ces animaux sera terminée.
Mais pour conclure et en revenir à notre phénomène, le Macron 2 , il ne dévie pas d’un iota. Pas de surprise à en attendre. Il a été en Macron 1, plus déplorable que personne sur tous les sujets (surtout sur les collaborateurs qu’il à retenus autour de lui). En Macron 2, ne rien attendre de lui. Chaque décision, vous le savez, ne sera prise en votre faveur. Il va continuer à broyer du citoyen et à naviguer à contre courant de l’intérêt citoyen.
Il devra, un jour, en payer l’addition.
