Macron 2 et son intervention du 17 avril: « Parle à mon …, ma tête est malade »

Pour ceux, je l’espère nombreux qui avaient leur poste de TV allumé à 20h et qui ont vu surgir la tête aux yeux cernés de notre Macron national, la première impression est celle de l’image d’un personnage comme sorti des « Mémoires d’Outre-tombe ». Le teint vaseux, la voix éteinte, la récitation sans conviction… comme le boxeur se relevant d’un K.O à la troisième reprise!

Qu’à-t-il essayé de vendre durant ces quinze minutes d’une énumération d’objectifs dont le seul but est une fois encore de tenter d’endormir ses pairs ? Comme d’habitude, il a essayé de la jouer fine.. C’est bon, maintenant la retraite est derrière, il faut tourner la page.. « J’ai des projets phénoménaux à mettre en place pour vous.. » , le travail, l’équilibre budgétaire, la santé, …

« Mais pour cela, Elisabeth doit trouver des forces de progrès qui au coup par coup voteront avec moi pour faire avancer la France. On va avancer ensemble ! « . Quel beau programme !

Hallucinant!

On dirait qu’il ne comprend rien à la situation. Qu’il déroule un vieux scénario qu’il a gribouillé sur un coin de table et qu’il sort de sa poche lorsque il se trouve devant les micros et caméras. Se pose-t’il la question du public sensé l’écouter et l’accompagner ? Bien sûr que non. Ses compatriotes sont pour lui comme les morts-vivants de « Thriller », de simples hologrammes, des êtres dont la seule vocation est d’aduler le « chef ». Voilà résumé le rêve de ce chef. Il imagine ce peuple de gaulois à genoux pour s’abreuver de sa parole « divine ». Il est convaincu que ses paroles – pourtant inaudibles et incompréhensibles pour la plupart de son auditoire, comme lorsqu’il parle « d’économie circulaire » par exemple… – , il pense qu’il est à même de convaincre et d’emporter l’élan de tous.

Il reste pourtant une réalité. Celle qu’il ne voit pas. Celle de la misère, celle d’une France qui n’en peut plus, qui n’y croit plus, qui voit la guerre se rapprocher, qui voit notre beau pays déconsidéré dans le monde entier, qui se lève le matin en se disant que cette vie de labeur sera rallongée de 2 ans par la folie d’un personnage qui ne comprend rien et qui n’écoute personne.

Il se fait plaisir peut-être. Il tente de se convaincre qu’il restera celui qui a fait plier son peuple. Sauf qu’il oublie peut-être une chose, non, deux choses, – car on peut penser que sa réforme ne durera pas plus que le petit nombre d’années qui lui reste à jouer à l’apprenti sorcier – :

…. Elle sera abrogée dès le lendemain de l’entrée en fonction de son successeur.

…. Elle lui collera aussi à la peau comme le fameux sparadrap du capitaine Haddock, les années qui lui resteront à s’occuper après ses deux mandats calamiteux, lui feront probablement payer au centuple ses agissements violents et brutaux envers son peuple.

Il vaudrait mieux qu’il y réfléchisse un peu.