

Semaine « Justice » pour nos fins limiers de la Politique ! Vous en avez peut-être entendu parler, voire vu quelques images rapides, nos deux représentants émérites se sont trouvés sur les bancs des justiciables pour des faits que je ne rappelerai pas. Si vous voulez en savoir plus, n »hésitez pas à faire quelques clics sur les infos de Google, vous en aurez tous les détails… enfin presque !
Ce qui est plus interessant à mettre en avant pour ceux, nombreux, qui en ont assez des frasques de ces pseudos représentants que l’on ose nous imposer, c’est ce qui ressort de ces passages devant les tribunaux.
Pour faire court: le premier, Dupont-Moretti, est aujourd’hui notre ministre de la Justice,
… accusé d’avoir réglé des comptes avec des juges dès son arrivée en fonction. Il n’a donc pas pu éviter des plaintes, des enquêtes préliminaires et perquisition, pour que tout cela se transforme en une mise en examen. Qui elle même, pour un ministre en exercice , se termine par une comparution devant la Cour de Justice de la République.
Ne cherchez pas , mes chers Compatriotes, à savoir pourquoi cette juridiction ne vous est pas connue, ni accessible en tant que justiciable. Car c’est une juridiction d’exception. Une juridiction qui est chargée de traiter en famille (la plupart des juges sont des parlementaires) les avatars des grands de la politique. Alors, très logiquement vous allez vous poser la question … On nous bassine à tort et à travers l’indépendance de la justice et l’équité des citoyens face à cette même justice. Vous l’avez compris, l’équité est celle affichée pour les pékins moyens que nous sommes. Elle n’existe pas pour le haut du panier politique qui s’est arrogé des droits d’outrepasser la loi applicable à tous, pour se trouver des chemins de traverse pour ne pas devoir rendre compte, à vous Citoyens, et s’en sortir les cuisses propres, comme si de rien n’était.
Admettez que le Mitterrand qui nous balancé cette grenade dégoupillée a été très fort. Exit le sang contaminé pour Fabius, et tous les autres écarts de nos nombreux hauts personnages. Lisez , si vous avez le temps ce qui était dit sur cette Cour en 2022… https://nouvelledemocratie2022.wordpress.com/2021/09/10/cour-de-linjustice-republicaine-ou-la-justice-de-caste/
Rien n’a changé depuis rassurez-vous.
Le second, c’est tout un roman à lui tout seul ! C’est notre ancien big chief, Sarkozy.
Vous avec tous entendu parler des big millions de Bygmalion, cette formidable entourloupe chargée de contourner les règles applicables aux candidats à l’Elysée pour limiter les dépenses durant la campagne. Lui, Sarkozy, qui venait de nous infliger un premier mandat calamiteux terminé en feu d’artifice par une intervention perso en Libye (pour dégommer le Kadhafi qui détenait le secret de financements occultes) , n’en avait jamais assez pour être sûr de l’emporter. Il fallait dépenser à fond. Il fallait qu’il soit partout, qu’il inonde les salles de meeting et tous les plateaux de télévision pour sortir le piètre candidat qui osait se présenter face à lui (je parle du Rambo… Hollande, vous imaginez !).
Et là , patatras, c’est rambo qui passe. Qui efface sarko du deuxième tour de piste élyséen. Evidemment, ce qui devait arriver arriva. La commission chargée d’examiner les comptes de campagne découvre l’arbre en boule sur fond (excusez du peu, de règlements de comptes internes chez les LR – UMP où ça a tiré dans tous les coins: c’est pas moi, c’est ma soeur qui a cassé la machine à vapeur… Sarko, lui, y va de sa distance « j’avais trop à faire pour m’occuper aussi de l’intendance et des basses besognes dont celle de gérer le fric… Risible Citoyens….
Si ces goujats avaient un tant soit peu d’honnêteté, ils connaissent bien la règle immuable: » celui qui est responsable: c’est le chef. » Même si ce ne sont « que des finances ». Il aurait été dans l’armée le Sarko, et s’il y avait tenu des responsabilités, il aurait appris à assumer. M. Sarko, lorsque le navire sombre, le commandant est le dernier à quitter le bord ! Vous le savez, vous l’appliquer aux autres. Pas à vous bien sûr.
Droits dans leurs bottes nos politicards …. Sur notre dos et avec notre argent, comme toujours.
