Audition Attal: hallucinant!

Me trouvant devant mon pertit écran hier soir vers 3h, je passe sur LCP (chaine parlementaire) et je tombe sur une rediffusion d’un grand moment de démocratie comme on les aime.. Le Attal, premier ministre de passage, est en train de répondre à la commission parlementaire qui l’interroge sur les raisons du dérapage du déficit de la France qui est passé – tout d’un coup – à 5,5% du PIB: 155 milliards d’euros, excusez du peu..

On se croirait dans le dernier « salon » où l’on cause

Installé au milieu d’une table en longueur, à côté de plusieurs autres tables en longueur, assis à coté de Ciotti que l’ai reconnu, de Coquerel pas trop loin, et de dizaines d’autres totalement inconnus, tous occupés alternativement à plonger le regard sur leurs papiers et leur téléphone perso… Ça s’est le décor.

On interroge le Attal pour connaitre – c’est le but- sa responsabilité sur le déficit abyssal qu’il laisse à son départ de Matignon en septembre 2024. .. et dont il n’a pas dit un mot à son arrivée en janvier bien sûr.

Très vite on comprend le manège. Les questions sont posées avec grande déférence et tapis rouge, avec du M. le 1er ministre par-ci et du M. le 1er ministre par là. Attal, lui – au bout de dix minutes je commence à comprendre quel a pu être la misère de ceux qui l’ont subi comme chef durant 6 mois – est d’une suffisance et d’une arrogance inimaginable.

Jeunot de 34 ans sans aucune expérience de la vie – cherchez donc où il a mis ses « mains dans l’huile », l’énarque tombé dans la marmite lorsqu’il était tout petit. Mais comme donneur de leçons et grand manipulateur des chiffres – à son profit-, rien à dire. Du grand art. Il se livre à moment donné à un bilan de 6 ses mois, du genre « lorsque j’étais à Matignon » , démentiel: tout a baissé ou augmenté, les pourcentages, les milliards, les décisions prises, celles qu’il voulait prendre et dont il n’a pas eu le temps de .. .

Mais le clou est sa réponse suite à une question qui fâche

Piqué au vif le Attal lorsque un parlementaire conteste ses chiffres – mensonges ..- dithyrambiques pour lui mettre sous le nez une aggravation entre 2023 et 2024 du déficit réel de notre France de… 67 milliards !

Arrogance maximale d’Attal .. « mais vous n’avez pas écouté ce que j’ai dit.. » je reprends. « je parlais des dépenses de l’état.. » dit-il offusqué, « j’ai dit qu’il y a eu une baisse de 10% du déficit de l’état lorsque j’étais là ».. , mais alors , lui dit son interlocuteur, qui est responsable de l’aggravation du déficit global de 67 milliards ??

Et là, c’est le bouquet du feu d’artifice: perché sur ses ergots, arrogance maximale, Attal ose répondre « mais je parlais de l’état, l’aggravation dont vous parlez est celle des dépenses sociales et des collectivités locales.. »

Soit disant hors de contrôle du premier des ministre que pourtant nous payons très cher pour … regarder passer les mouches !

Donc, allez vous rhabiller, du haut de sa suffisance, Attal n’y est pour rien. Fermez le ban. C’est pas lui, c’est sa soeur qui a cassé la machine à vapeur., comme à l’habitude chez les poli-tocards. Car il a été à bonne école le Attal: celle d’Hollande et du PS, celle de Le Maire et des LR. Tous ceux qui ont été successivement aux affaires durant 40 ans. Et qui nous laissent une ardoise démentielle et tout dans le rouge: les retraites, l’hôpital, l’enseignement, la défense, la sécurité, l’agriculture, les relations internationales et j’en passe !

Regardez Sarko: les dépassements monstrueux de son enveloppe de campagne de 2012, il n’en savait rien. Ce sont les lampistes qui n’ont pas fait le boulot. Ailleurs, dans des vrais milieux responsables, c’est le chef qui porte la responsabilité, quoi qu’il en soit.

Ça c’est vrai partout, je dis bien partout, sauf dans la sphère politicarde. Eux, les Partis qui nous ponctionnent nos impôts, les hommes qui en profitent, ne sont surtout responsables de rien.

« Changer de paradigmes » … comme ils disent.

Oui, la seule solution: c’est de les arrêter en plein vol.

Si nous continuons à accepter qu’ils profitent des ors de la République sur notre dos, qu’ils dépensent sans compter pour n’importe quelle lubie, gouvernent contre leurs concitoyens, nous ne nous en relèverons plus. Ce sont nos enfants et nos petits enfants qui le paieront au centuple.

Une solution: ne plus leur donner notre quitus citoyen – vote – lorsque nous estimerons qu’ils n’en sont pas dignes. Des Attal, des Sarko, des Macron, il y en a malheureusement pléthore.

Rendez-vous « Aux urnes Citoyens »…. Un référendum est en vue.. Il nous tend les bras.

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