On voudrait pouvoir parler de lueur d’espoir… Mais tout semble se conjuguer pour, jour après jour, noircir le tableau.
Les paramètres de notre pays sont tous dans le rouge, et même le cramoisi : le gouffre budgétaire est béant, les perspectives d’en sortir sont quasiment inexistantes, les tensions sociales croissent, et notre jeunesse se sent délaissée et incomprise. Le ciment national et familial est toujours plus fragilisé. Chaque jour, l’espoir d’une trajectoire sereine semble un peu plus inatteignable.
France, où vas-tu ?
🔍 Le terrible constat de la fissuration sociale
Nous faisons face à un constat alarmant : l’espoir d’un monde meilleur disparaît. Ce sont nos enfants qui seront les plus touchés par le lourd « héritage » de ruines que nous allons leur laisser. Ne plus avoir de repères et ne plus être porteurs de mémoire nous fragilise profondément. Les risques de désastre social n’ont jamais été aussi grands.
Mais alors, qui est responsable ?
À écouter nos politiciens à qui l’on a confié la barre citoyenne, tout est venu sans prévenir. Fidèles à eux-mêmes, ils n’assument aucune responsabilité. Pour eux, tout est bon pour se dédouaner : la guerre en Ukraine, le Moyen-Orient en ébullition, les dérèglements du monde, le climat, ou encore les débordements « trumpiens »…
La faute à qui ? Soyons lucides : nous sommes tous un peu responsables. En premier lieu pour leur avoir laissé les clés du pouvoir sans s’assurer qu’ils respectaient les règles de base, sans exiger qu’ils rendent des comptes sur leurs choix. Nous les avons laissé faire. Le fiasco était pourtant prévisible. Ces politiciens professionnels — dont certains sortaient à peine de l’école sans avoir jamais vécu la « vraie vie » — ont trouvé là la voie de la facilité : des salaires incomparables et des responsabilités diluées dans des sphères totalement étanches au contrôle citoyen.
🪓 Le résultat est édifiant
La France est aujourd’hui au pied du mur. Hier encore pilier de l’Europe et lumière du monde, elle se prépare désormais à aller faire la quête dans le métro des nations. Quelle descente aux enfers pour la France des grandes découvertes, de l’innovation, celle dont la voix comptait puissamment dans le concert des nations !
Il ne reste plus qu’à resserrer les boulons. Non pas par l’oppression, ni en distillant la peur, le sang et les larmes. Mais en réapprenant à jouer collectif. Il nous faut réapprendre à ne pas tout vouloir tout de suite, à reprendre pied avec l’humanité et la fraternité. Il faut donner un peu de soi pour avoir une chance de s’en sortir.
Surtout, nous devons montrer aux jeunes qui nous suivent qu’il ne sera plus possible d’attendre tout d’un État-providence et d’une société de l’« open bar ».
La méthode est simple : il est grand temps de se réveiller et de s’y mettre… ensemble.
