Suite de l’urgence : manifestations lycéennes, parlons des vraies causes !

Cette journée a réellement prouvé que les doléances et la parole des jeunes ne sont pas prises en compte par nos politiques complètement dépassés.

On ne les voit plus. Ont-ils peur de se montrer ? N’ont-ils aucune conscience que la situation ne s’arrêtera pas sans une vraie volonté de prendre en compte les revendications légitimes des élèves ?
L’état des établissements, l’appauvrissement du système éducatif, la relégation des enseignants, l’immutabilité d’une organisation interne qui n’a pas bougé depuis des décennies… Le constat est amer.


⏳ Un système figé dans le passé

Nous sommes à l’aube de 2027 et vous retrouvez totalement le même fonctionnement des enseignements que vous avez connu lorsque vous étiez vous-mêmes élèves. Incroyable mais vrai : conseils de classes, études, surveillants et vie scolaire figés…

Sur le terrain, la réalité quotidienne est dégradée : des toilettes sans papier et fermées pour éviter de les entretenir, pas de savon pour l’hygiène, une gestion des temps et des devoirs déconnectée, et toujours pas d’obligation de reprendre les livres scolaires. On privilégie les photocopies de cours qui finissent au fond des sacs. Il n’y a aucune aide personnalisée possible, aucune adaptation au niveau de chacun.

À cela s’ajoute Parcoursup. Ce dispositif aurait pu être un bel outil permettant d’accéder à des formations préférées hors académies. Malheureusement, il se heurte à l’incapacité des établissements d’accueillir des élèves en internat, et surtout de les accueillir le week-end. Personne n’en veut, des internats du week-end… il faut les surveiller !

Les expérimentations se succèdent sans lendemain : les cours le matin et les activités l’après-midi n’ont débouché sur rien. Même les installations sportives sont hors d’âge. Les programmes de découverte ne sont plus au niveau de ce qui était proposé autrefois avec de jeunes stagiaires des CREPS (sportifs de haut niveau), qui incitaient à la découverte et tiraient les jeunes vers le haut.

Le résultat ? Des manifestations débridées, des violences, et des jeunes qui n’ont pas leur place. Quelle triste image de notre France de demain.


🛑 Des calculs politiques lamentables

Nos politiques restent inexistants, planqués en attendant et en croisant les doigts pour que le temps fasse son œuvre, pour passer à autre chose et surtout ne rien faire.

Ils pensaient aussi que les parents, vus les risques de blessures et d’arrestation, auraient maintenu leurs enfants à la maison… Raté. Ce sont les calculs lamentables de nos dirigeants dits « hors pairs ». Ceux qui nous représentent et dont on peut légitimement avoir honte.

Le monde entier nous contemple, interloqué : oui, c’est en France que l’on voit une jeunesse qui n’en peut plus et qui prend des coups. Elle est bien loin, notre France des lumières qui faisait rêver le monde !


💡 La solution : l’appel à des États généraux

Face à ce naufrage, Nouvelle Démocratie Citoyenne demande l’ouverture immédiate d’« États généraux » de l’éducation.

Il faut remettre les jeunes au travail pour entamer la refondation d’un système à bout de souffle. Il est temps de le mettre à l’heure d’aujourd’hui, de responsabiliser, d’écouter, de prendre les bonnes idées de terrain et de préparer cette jeunesse à construire l’école et la France de demain.


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